Menu

“Bien parler pour réussir”, neuf lycéens ont relevé le défi


Lundi 21 Février 2022


le jury numéro 1 composé de quatre personnes était présidé par Robert Jacques, président de la SMLH.
le jury numéro 1 composé de quatre personnes était présidé par Robert Jacques, président de la SMLH.
Les demi-finales de la 17e session du concours d’éloquence “Bien parler pour réussir” se déroulait le 19 janvier dans la salle d’honneur de la mairie de Fontenay-le-Comte. Neuf lycéens sont venus relever le défi.

Chaque année, la section Vendée de l’Association de Membres de l’Ordre des Palmes Académiques (AMOPA) et la Société des Membres de la Légion d’Honneur (SMLH) organisent un concours d’expression orale à destination des élèves de première et de terminale. 
« Notre système scolaire privilégie l’expression écrite, pourtant, tout au long de la vie, la maîtrise de l’expression orale est déterminante pour s’affirmer dans le débat social, affronter les épreuves des examens ou réussir un entretien d’embauche », explique Jean-Claude Guiadeur, président de l’AMOPA, qui préside le jury n°2 à Fontenay-le Comte, à l’occasion de ces sessions de demi-finales. « Les élèves ont travaillé un discours sur la base d’une thématique. Cette année, c’était l’altruisme. Ils ont préparé un discours qu’ils viennent prononcer aujourd’hui devant le jury. Les critères sont la pertinence des discours, le choix des exemples qui sont présentés, la qualité d’éloquence, on tient compte également de la présentation du candidat, de sa posture, du langage corporel. »  Le jury n°1 était présidé par Robert Jacques, président de la SMLH.

 

L’expression orale comme clef de la réussite

un autre exercice d’éloquence pour Eve,  à la sortie du jury, celui de répondre aux questions des journalistes
un autre exercice d’éloquence pour Eve, à la sortie du jury, celui de répondre aux questions des journalistes
Neuf lycéens étaient donc venus relever le défi, avec des motivations toutes différentes. 
Ève est scolarisée au lycée Sainte-Ursule de Luçon. Intéressée par la thématique, elle est venue pour partager ses pensées et exposer ses idées. 
Son amie Jade, très à l’aise pour s’exprimer, et qui se spécialise en littérature et philosophie, aime rédiger des discours et se confronter à un nouvel environnement. Au sortir de la salle du jury, elle trouve qu’il s’est montré particulièrement exigeant mais néanmoins bienveillant.
Jason fait du théâtre, il est très attiré par les métiers du cinéma, pour lui, la capacité d’éloquence est une évidence.
Marie est venue du lycée Georges Clemenceau de Chantonnay. Elle envisage une carrière d’avocate. « J’ai voulu me prouver à moi-même que j’en était capable, relever le défi, mais surtout, je suis consciente que dans le métier que j’envisage, l’éloquence est primordiale. » 
Pour Antoine Guérin, le proviseur du lycée chantonnaisien qui accompagne ses élèves, ce concours est une façon d’ouvrir les horizons et de développer l’esprit d’ambition chez les jeunes. « Ces concours permettent aux élèves de se confronter aux autres, leur montrer qu’ils sont capables de se positionner »

Le jury se réunira pour désigner deux finalistes qui iront affronter les autres finalistes lors de la session finale qui se déroulera à la préfecture de la Roche-sur-Yon. Un grand vainqueur sera alors désigné, mais chaque participant se verra récompensé.

Article à retrouver dans la Gazette Fontenaisienne #4 de février 2021  en page 10
 
Nathalie MONTELLE

Notez